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	<title>Ambassadeurs | Groupe Riendeau</title>
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	<description>Au-delà de la viande, il y a beaucoup plus!</description>
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	<title>Ambassadeurs | Groupe Riendeau</title>
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		<title>Alain Laplaine &#8211; Ambassadeur de Juin</title>
		<link>https://groupe-riendeau.com/ambassadeurs/alain-laplaine-ambassadeur-de-juin/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Véronique Jolly]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Jun 2022 16:00:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ambassadeurs]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le connaissez-vous? Alain est principalement au développement et perfectionnement des recettes et porte aussi plusieurs autres chapeaux&#160;chez Aliments Mer &#38; Monde. Il est aussi notre Chef en titre pour la Tournée BBQ. MAIS…Saviez-vous que c’est lui qui a fondé l’entreprise il y a plus de 20 ans? Toutefois, le domaine de la boucherie était bien [&#8230;]</p>
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<h3 class="wp-block-heading"><strong>Le connaissez-vous?</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><br>Alain est principalement au développement et perfectionnement des recettes et porte aussi plusieurs autres chapeaux&nbsp;chez Aliments Mer &amp; Monde.<br><br><strong>Il est aussi notre Chef en titre pour la Tournée BBQ.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>MAIS…</strong><br>Saviez-vous que c’est lui qui a fondé l’entreprise il y a plus de 20 ans?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, le domaine de la boucherie était bien loin d’être le premier choix d’Alain pour gagner sa vie, c’est plutôt le hasard et les circonstances qui l’ont mené vers cette carrière.<br><br>À 16 ans, il fait ses premiers pas dans le domaine en faisant le ménage dans une boucherie tout en suivant son cours pour devenir… électricien! « J’arrivais toujours une heure ou deux d’avance et je repartais plus tard, car je voulais apprendre comment faire et le propriétaire me montrait la technique, c’est comme ça que j’ai appris à être boucher ».<br><br>Curieux de nature, la cuisine a toujours été un passe-temps pour lui. Travailler dans une boucherie durant ses études était donc une bonne façon de joindre l’utile à l’agréable en pratiquant l’une de ses passions. Il aimait apprendre les différentes techniques et demandait toujours plus de formation sur ce qu’il faisait.<br><br>« À l’époque, le marché du travail n’était pas comme aujourd’hui, personne ne cherchait d’électricien », raconte Alain. « Je me suis bien aperçu que j’avais beaucoup plus de chance de trouver du travail en tant que boucher que comme électricien. Et en plus j’aimais ça la boucherie, donc ça tombait bien ».<br>&nbsp;<br>À 21 ans, il devient gérant de viande à la boucherie Bœuf de l’ouest à St-Eustache, puis avec la volonté d’en apprendre toujours plus sur la viande, il décide par la suite d’aller travailler comme désosseur dans une usine de porc.<br>&nbsp;<br>Après quelques temps, il fait la rencontre de Monsieur Duchemin propriétaire d’un IGA, qui lui offrira l&rsquo;opportunité d’être gérant de viande dans un de ses magasins. C’est là qu’il aura le champ libre pour commencer à créer. Ce qui le passionne, ce n’est pas seulement la viande, mais toutes les saveurs qu’il est possible de donner à un simple morceau de bœuf, de porc ou de poulet. Les types de cuisson, les assaisonnements, les saumures, les mélanges et les épices le fascinent particulièrement.<br><br>Et pour aller plus loin encore, il expérimente aussi sur les coupes de viande utilisées pour les recettes. « J’aimais ça créer et découvrir. Qu’est-ce qui se passe, si j’utilise telle pièce de viande plutôt que telle autre dans la recette? Est-ce que le goût, le résultat final sera le même? Est-ce que ça va être meilleur? Ce sont toutes des choses que j’aimais essayer. Des fois tu te trompes, mais d’autres fois tu fais des belles découvertes et c’est comme ça que tu innoves ».<br><br>Il produit également beaucoup de rôti de porc et beaucoup de saucisse. Une idée savoureuse qui fait vite le bonheur des clients qui en raffolent. Monsieur Duchemin vend les produits d’Alain dans ses 3 magasins. « Je faisais toutes sortes de choses pour les commerces autour, du jambon, du pepperoni… je faisais 1000 kg par semaine de pepperoni pour une pizzeria ». Ça commence à faire beaucoup de volume pour une petite épicerie et une opportunité commence bien vite à se faire entrevoir!<br><br>« J’avais beaucoup d’équipement pour faire ce que je voulais à l’épicerie. J’avais même une toute petite baratte pour faire quelques jambons. J’arrivais à faire beaucoup de produits, pour une épicerie on était pas mal équipé et on en faisait quand même un bon volume, mais on avait plus assez de place pour en faire plus. Ça prenait d’autres équipements, plus de place et aussi de l’aide. »<br><br>Le nouveau millénaire commence en force pour Alain! En l’an 2000, il décide de s’associer avec Monsieur Duchemin et font&nbsp; construire une usine de 5000 pi2 à Le Gardeur. En augmentant la production, ils pourraient ainsi facilement approvisionner tous leurs magasins et leurs clients.<br><br>Non seulement leur nouvelle usine leur permet d’augmenter drastiquement leur volume de production, mais l’accréditation fédérale leur ouvre l’opportunité de produire une plus large gamme de charcuteries. « Là c’était le fun, j’avais plus d’espace, j’avais des fours, je pouvais faire ce que je voulais. »<br>Cette expansion attire bien vite l’attention de producteurs locaux, mais aussi de distributeurs. « Une journée, les acheteurs d’IGA nous ont demandé 5000 kg de rôti de porc par semaine pour aider les magasins… et ça a fini qu’on en faisait 25&nbsp;000 kg à 50&nbsp;000 kg par semaine. C’est là que c’est vraiment parti! On a ensuite commencé à faire du bacon et ainsi de suite. »<br><br>Ce qui devait être au départ une usine pour fournir les trois épiceries est devenu <em>La Charcuterie de la Famille</em> qui approvisionnait les distributeurs. « On faisait des produits de style familial comme du jambon, du bacon, du rôti de porc. C’est pour ça qu’on l’a appelé Charcuterie <em>de la famille</em> au départ. »<br>&nbsp;<br>Alain engage même bien vite jusqu’à une vingtaine de personnes pour l’aider. « C’est là qu’on a vraiment commencé à développer des nouveaux produits. « On s’est mis ensuite à faire beaucoup plus de produits&nbsp;: des pâtés, de la saucisse… La saucisse on en faisait 1&nbsp;million de kilogramme par année! », dit-il. On vous l’a dit, Alain aime créer et l’usine devient vite trop petite pour suffire à la demande. « On avait plus d’espace, tous les coins étaient utilisés. C’était tellement petit qu’on travaillait dans les passages. »<br>&nbsp;<br>En 2009, un agrandissement est rendu nécessaire et Alain fait construire une nouvelle usine de 22&nbsp;585 pi<sup>2</sup> quelques rues plus loin dans son emplacement actuel. Il la rebaptise <em>Les Aliments Mer &amp; Monde</em>. « J’avais développé une recette de saumon fumée à cette époque-là donc, c’est de là que venait le nom ». &nbsp;Que dire de ce nouvel emplacement! Un nouveau défi pour Alain qui peut encore une fois pousser plus loin ses idées. La principale raison du déménagement était le manque d’espace, mais la nouvelle usine offrait tout un monde de possibilités, car de nouveaux équipements pouvaient être ajoutés.<br>&nbsp;<br>En 2017, Aliments Mer &amp; Monde rejoint le Groupe Riendeau.&nbsp;« Ça a vraiment été une belle opportunité », dit-il. « C’était indirectement, une façon pour <em>Aliments Mer &amp; Monde</em> de prendre de l’expansion, de développer l’offre de produits et de pouvoir fournir de nouveaux clients. On rejoignait des gens aussi passionnés que nous par la viande et par le produit. Ça a été un second souffle! »</p>



<h3 class="wp-block-heading"><br>&nbsp;<br><strong>C’est quoi le plus gros défi tout au long de ces années?</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><br><br>« Le plus gros défi que j’ai rencontré, c&rsquo;était toujours d’avoir assez d’espace pour aller jusqu’où je voulais aller. C’est comme ça que tu développes ton entreprise, mais c’est aussi beaucoup de travail. Tu as les clients qui ont des exigences, tes fournisseurs ont les leurs, et il faut que tu réussisses à faire fonctionner les deux. Il faut rendre à temps et quand ça t&rsquo;appartient, tu ne peux pas partir et dire aux autres « finissez ça ». C’est toi le premier arrivé, mais c’est aussi toi le dernier parti. Moi c’était ma passion et j’adorais ça heureusement, mais n’empêche que c’est beaucoup de sacrifices, il faut se donner à fond. »<br><br>Un autre défi comme le dit Alain, c’est qu’avec tout cet espace et tout cet équipement, la variété de produits offerts augmente. « Ça prendre beaucoup d’organisation, mais surtout, ça prendre beaucoup de passion. »<br><br></p>



<h3 class="has-text-align-center wp-block-heading"><strong>Saviez-vous qu&rsquo;à ce jour, 95% des produits faits chez Aliments Mer &amp; Monde ont été développé par Alain?</strong><br><br><strong>Merci Alain pour toute la passion que tu mets à créer et développer des produits et pour ce bel héritage que tu as bâti.<br><br><strong>MERCI, MERCI MERCI !!</strong></strong><br></h3>
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		<title>Judy Johnson &#8211; Ambassadrice de Mai</title>
		<link>https://groupe-riendeau.com/ambassadeurs/judy-johnson-ambassadrice-de-mai/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Véronique Jolly]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 May 2022 15:56:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ambassadeurs]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Connaissez-vous&#8230;Judy Johnson chez O. Boucher ? Et si on vous dit Mme Judy ou Mme Boucher&#8230;? Tout le monde la connaît,&#160;elle est la voix d’O.Boucher… Vous la reconnaissez par sa voix. Si vous ne l’avez jamais vue, beaucoup d’entre vous lui avez fort probablement déjà parlé au téléphone. Voici donc le portrait de&#160;notre Ambassadrice du [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><a href="https://groupe-riendeau.com/wp-content/uploads/2022/07/TEmplate-porte-parole.jpg"><img decoding="async" src="https://groupe-riendeau.com/wp-content/uploads/2022/07/TEmplate-porte-parole-1024x695.jpg" alt="" class="wp-image-6680"/></a></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Connaissez-vous&#8230;<br>Judy Johnson chez O. Boucher ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Et si on vous dit Mme Judy ou Mme Boucher&#8230;?</strong><br><br>Tout le monde la connaît,&nbsp;elle est la voix d’O.Boucher… Vous la reconnaissez par sa voix. Si vous ne l’avez jamais vue, beaucoup d’entre vous lui avez fort probablement déjà parlé au téléphone.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><br><br><strong>Voici donc le portrait de&nbsp;notre Ambassadrice du mois de Mai.</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><br><br>Mme Judy passe son enfance&nbsp;en campagne dans les Cantons-de-l’Est, plus précisément dans le petit Village de Marlington sur la petite fermette familiale.&nbsp;« Ce n’était pas une ferme d’élevage ou une grosse ferme, c’était juste une petite ferme pour nous, pour avoir du lait et pour s’occuper des animaux. On aimait ça!&nbsp;»&nbsp; Elle me raconte d’ailleurs qu’elle aime prendre&nbsp;le temps de retourner dans les Cantons-de-l&rsquo;Est&nbsp;avec sa sœur de façon régulière.<br><br>À l’école, c&rsquo;est en&nbsp;comptabilité qu&rsquo;elle suit sa formation. « À l’époque on apprenait encore avec une dactylo et un dictaphone », dit-elle en riant, « c’était vraiment tout un autre monde ». Son parcours la mène ensuite à Mirabel, où elle travaillera d’abord dans un golf, puis ensuite à l’Aéroport de Mirabel,&nbsp;au bureau des locations de voitures et au bureau des changes.<br><br>Puis, l&rsquo;Aéroport de Mirabel cesse d&rsquo;offrir des vols nolisés à ses clients et c’est donc à la fin de l&rsquo;été 2005 que Mme Judy arrive&nbsp;chez O.Boucher. Elle s’occupe alors de la facturation et des dépôts. Elle est aussi accompagnée d’une collègue qui est en charge des comptes payables et de l’inventaire.<br><br>C&rsquo;est en 2008, que le Groupe Riendeau fait l’acquisition de O. Boucher et Mme Judy se souvient d’un changement de dynamique. « Pas un changement négatif », nous assure-t-elle. Elle nous raconte alors : « Quand je suis arrivée, on était juste nous, les gens d’O.Boucher. Et tout d’un coup on arrive dans une compagnie avec une centaine d&rsquo;autres employés, on fait affaire avec des collègues dans des établissements situés dans d’autres villes, c’est très différent ».<br><br>Pour vous mettre un peu en contexte, O.Boucher comptait (et compte toujours) une vingtaine d&#8217;employés. La clientèle de l&rsquo;époque était surtout constituée de petites boucheries et de petits marchés locaux. « Ça faisait drôle! On était juste nous, et tout d’un coup on a des collègues de travail un peu partout, on se met à vendre partout au Québec, aux grosses chaînes de distribution et&nbsp;à faire de l’exportation. C’était vraiment impressionnant! »</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><u>Pas de journée type chez O. Boucher</u></strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><br>Pour Mme Judy, on réussit toujours à s&rsquo;adapter.&nbsp;Durant toutes ses années de travail chez O.Boucher, en plus de la facturation et des comptes payables, elle devient peu à peu responsable des factures, des dépôts, des sorties d&rsquo;inventaire, des inventaires externes, du service à la clientèle, d’accueillir les clients, faire&nbsp;les commandes, les listes de prix, elle fait les ventes,&nbsp;elle fait tout. « On est très occupé, les journées passent très vite! Ça m&rsquo;a pris quelque temps à m&rsquo;adapter à faire plusieurs choses en même temps, mais j&rsquo;ai appris à jongler avec tout ça! »<br><br>Le plus grand défi&nbsp;dans son travail selon elle? Quand tout arrive en même temps!&nbsp;« Le téléphone, les clients, la production qui demande quelque chose, il y a des périodes de la journée qui sont plus calmes, mais&nbsp;il y en a d’autre où on se demande si on va arriver. C&rsquo;est certain que c&rsquo;est stressant, mais&nbsp;depuis le temps que je le fais, on développe des trucs et des réflexes quand des périodes comme ça arrivent ». Selon elle, les qualités essentielles dans son métier sont la polyvalence, la bonne gestion des priorités et bien savoir gérer son stress. « Il faut pas paniquer, ça c’est sûr! Quand ça me stresse trop, je me lève, j’me dit ok, je m’en vais fumer une puff et&nbsp;ça m’aide à me calmer », elle éclate de rire en disant cela.<br><br>Pour elle, un autre défi est de ne pas voir certains de ses collègues des autres entreprises à qui elle parle tous les jours. « C’est difficile de ne pas voir tout le monde, il y a des gens à qui je parle au téléphone à tous les jours depuis plusieurs années et que je n’ai rencontré que tout récemment », dit-elle.&nbsp;«&nbsp;On s’imagine à quoi ressemblent les gens en se basant sur leur voix, puis quand on les voit, on se dit&nbsp;: ah non ça peut par être toi, je t&rsquo;imaginais pas comme ça! », en disant cela, elle éclate de rire!</p>



<h3 class="wp-block-heading"><br><br><strong>Un souvenir en particulier</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><br>En vingt ans, Mme Judy en a accumulé des souvenir. « Des souvenirs, des souvenirs&#8230;&nbsp;j&rsquo;en ai beaucoup et beaucoup de rires et de niaiseries. On est une belle gang!&nbsp;» Elle continue de réfléchir et dit : « Ah! Il y a un souvenir en particulier&#8230; C’est drôle de dire ça, mais c’est quand j’ai eu mon nouveau bureau de travail!&nbsp;J’avais un très vieux bureau qui tenait avec du <em>tape</em>, et la journée où ils sont venus installer mon nouveau bureau blanc. J’étais vraiment contente. Ça c’est quelque chose qui m’a fait plaisir. Même les clients en arrivant&nbsp;remarquaient que j’avais changé de bureau. »<br>&nbsp;<br>Mais c&rsquo;est sans contredit l&rsquo;ambiance de travail chez O.Boucher que Mme Judy apprécie. Elle raconte que ses collègues aiment beaucoup la taquiner. Comme elle est la seule dans les bureaux, lorsque les collaborateurs qui travaillent dans la production et l’entrepôt viennent faire un tour en avant, ils ne manquent pas une occasion de faire des blagues ou de la taquiner.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><br>&nbsp;<br><strong>Sa famille, sa passion</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><br>Mme Judy a une passion, et c&rsquo;est sa famille. Avec 4 enfants, 11 petits-enfants et 3 arrière-petits-enfants, elle n&rsquo;a pas le temps de s&rsquo;ennuyer et sait pleinement profiter du temps passé avec eux. «&nbsp;Mes arrière-petits-enfants, je les garde tous. Ça prend de l&rsquo;énergie, mais j’adore ça c’est le <em>fun</em>. »&nbsp;</p>



<h3 class="has-text-align-center wp-block-heading"><br><strong>Merci Mme Judy!&nbsp;<br><br><strong>Merci pour vos 16 années et toutes celles à venir&nbsp;chez O.Boucher et merci d&rsquo;incarner aussi bien les valeurs du Groupe Riendeau.</strong></strong></h3>
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		<title>Bernard Joanisse &#8211; Ambassadeur Avril</title>
		<link>https://groupe-riendeau.com/ambassadeurs/bernard-joanisse-ambassadeur-avril/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Véronique Jolly]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Apr 2022 14:13:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ambassadeurs]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Bernard Joanisse est vendeur/acheteur chargé de comptes majeurs et s’occupe des achats de Bœuf nature chez Viandes Décarie. Lui qui célèbrera bientôt 30 ans d’ancienneté a connu pas une, mais&#160;deux acquisitions de l’entreprise! Bernard a quatre passions. Il adore voyager, il adore le ski alpin, il adore le hockey et il adore son travail. Vous [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><a href="https://groupe-riendeau.com/wp-content/uploads/2022/04/Bernard-Joanisse-Ambassadeur-Mars.png"><img fetchpriority="high" decoding="async" src="https://groupe-riendeau.com/wp-content/uploads/2022/04/Bernard-Joanisse-Ambassadeur-Mars-1017x1024.png" alt="" class="wp-image-6310" width="396" height="398"/></a></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Bernard Joanisse est vendeur/acheteur chargé de comptes majeurs et s’occupe des achats de Bœuf nature chez Viandes Décarie.</strong><br><br><br><strong>Lui qui célèbrera bientôt 30 ans d’ancienneté a connu pas une, mais&nbsp;deux acquisitions de l’entreprise!</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Bernard a quatre passions. Il adore voyager, il adore le ski alpin, il adore le hockey et il adore son travail. Vous voulez savoir comment ses 4 passions se sont rejoint et comment il a réussit à bâtir sa vie autour d&rsquo;elles?</p>



<h3 class="wp-block-heading"><br>&nbsp;<br><strong>1<sup>ère</sup>&nbsp;passion : Le Ski alpin&nbsp;</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><br>« Aaaaah le ski alpin, j’en suis maniaque, un peu trop même! » Pourquoi Bernard? « Ah bais c’est à tous les weekends, sans exception, je suis allé souvent dans les Alpes en Europe. »&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><br>&nbsp;<br><strong>2<sup>e</sup>&nbsp;passion : Le hockey</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><br>Bernard est né et a grandi à Montréal. « Born and raised in Pointe St-Charles », lance-t-il à la façon de&nbsp;<em>Don’t stop believing&nbsp;</em>du groupe&nbsp;<em>Journey.&nbsp;</em>« C’était un quartier ouvrier, c’était tough quand on était jeunes. C’est un quartier qui était très dur à l’époque ». C’est sur les patinoires de son quartier qu’il découvre sa passion pour le hockey. « On jouait tous les jours, j’adorais ça ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avant d’arriver dans le monde de la viande, Bernard « s’est promené pas mal » comme il dit. Il a même joué au hockey professionnel! Vous avez bien lu! Si le hockey est une passion pour lui, c’est le moins qu’on puisse dire, puisqu’il en a fait sa carrière une partie de sa vie. Bernard a habité quelques années en Europe et a joué pour la ligne européenne en première division, plus précisément en Allemagne à Düsseldorf. Ce n’est pas tout, car c’est ensuite pour les États-Unis qu’il s’envole pour aller jouer cette fois-ci pour la East Coast Hockey League.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><br>&nbsp;<br><strong>3e passion&nbsp;: Voyager</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><br>Quand on joue au hockey, on se déplace beaucoup! c&rsquo;est ainsi que Bernard a pris goût à une autre de ses grandes passions. « J’adore voyager, j’ai presque fait l’Europe au complet », dit-il en énumérant tous les pays qu’il a visité, «je suis même allé en Chine, en Égypte, … » continue-t-il.<br>&nbsp;<br>Mais revenons aux États-Unis avec notre jeune Bernard… Lorsqu’on annonce que les Jeux Olympiques d’été de 1996 se tiendront à Atlanta, il voit une opportunité d’affaire. Car voyez-vous, Bernard se souvenait de l’engouement qu’il y avait eu pour les jeux Olympiques d’hiver de 1980 à Lake Placid et du boom économique qui avait suivi dans cette ville lors de l’événement. Avec un partenaire d&rsquo;affaire, il décide d’ouvrir un restaurant de Fast Food sur le bord de la mer à Savannah’s Beach à Tybee Island dans l’état de la Géorgie. Une très belle opportunité, puisque les compétitions de volleyball de plage devaient se tenir sur les terrains situés juste en face du restaurant qu&rsquo;ils achetaient. « On avait quelques années pour se préparer et mettre en place le restaurant et le projet était de louer les terrains où se tiendraient les compétitions. Mais en fin de compte, le projet n’a pas été comme on voulait… ». Bernard vend donc le restaurant et continue de voyager encore un peu avant de revenir à la maison, au Québec.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un long voyage qui le guide finalement vers le monde de la viande…</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"><br>En 1991, alors qu’il est à Philadelphie Bernard commence à sentir le besoin de se poser les pieds. Lorsqu’on est passionné de voyage, pourquoi soudainement arrêter de voyager? Bernard répond en riant&nbsp;: « Bais il fallait que je travaille! Et aussi, je commençais à être un peu tanné et j’avais envie de revenir au Québec. »<br>&nbsp;<br>Il appelle donc un de ses cousins qui travaillait à l’époque chez Hudon &amp; Daudelin et lui demande s’il connaît une place où il pourrait travailler. Son cousin fait aller ses contacts et lui trouve un poste de vendeur/acheteur chez Viandes Lauzon. C’est donc un peu par hasard que Bernard commence à travailler dans le domaine de la viande et dans la vente.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><br><br><strong>4e passion&nbsp;: Son travail</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><br>« Faut que tu sois passionné par ce que tu fais comme travail, sinon tu vas t’ennuyer de ta mère longtemps…». La vente c’est toujours des défis, tu veux toujours t’améliorer et en vendre plus. Et c’est là qu’embarque l’esprit de compétition, c’est ça qui est le fun! »<br><br>« Je n’avais pas d’expérience en vente ni dans la viande, mais comme j’étais parfaitement bilingue, ils m’ont engagé! » Si vous connaissez Bernard, vous savez que c’est un grand blagueur, et à ce sujet il rajoute&nbsp;: « Ils ont dû se dire que c’était moins de trouble me montrer la viande que de m’apprendre à parler anglais ». &nbsp;Bernard a beau blaguer à ce sujet, mais juste après il ajoute avec un grand sourire, « J’ai toujours aimé ça… Et j’aime toujours ça! »</p>



<h3 class="wp-block-heading"><br>&nbsp;<br><strong>Une seconde acquisition pour Viandes Décarie</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><br>Le 7 mai 2019, le Groupe Riendeau fait l’acquisition de Viandes Décarie. « C’était une fantastique nouvelle! », raconte Bernard qui vivait à ce moment l’acquisition d’une entreprise pour la 2<sup>e</sup>&nbsp;fois : « Ça a été un 2<sup>e</sup>&nbsp;souffle pour notre gang, on se sentait beaucoup plus encadré ».</p>



<h3 class="wp-block-heading"><br>&nbsp;<br><strong>C’est quoi le secret pour être un bon vendeur?</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><br>RÉVISER. Beaucoup, beaucoup, beaucoup! « On se fait une petite routine et on s’en va avec ça. » Vous voulez connaître les quantités d&rsquo;un produit en inventaire? Il y a de bonnes chances que Bernard puisse vous les dire sans même avoir à regarder son ordinateur. Tous les matins, il révise l’inventaire pour savoir ce qu’il y a à vendre pour que lorsque les chaînes appellent « On soit prêt à faire feu tout de suite ». Puis à la fin de la journée, une dernière vérification des stocks s’impose. Tout au long de la journée, Bernard garde en mémoire les quantités qui entrent et qui sortent… pas mal non? À la fin de la journée, Bernard pourra vous dire très précisément ce qui reste dans l’inventaire sans même avoir à regarder son ordinateur. Comme il le dit si bien, « De là l’importance de&nbsp;<em>checker&nbsp;</em>ses affaires, si on peut éviter qu&rsquo;une erreur se produise, on fait sauver de l&rsquo;argent à la compagnie. »</p>



<h3 class="wp-block-heading"><br>&nbsp;<br><strong>Un autre conseil qu’il a à donner à quelqu’un qui veut se lancer dans la vente?</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><br>C’est d’être travaillant! « Pour vrai ce n’est pas compliqué la réussite aujourd’hui. J’ai toujours appris que plus tu pratiques, meilleur tu vas être ». Pour notre ancien joueur de hockey, la clé c’est la pratique, l’assiduité, la volonté, la rigueur. « Et tu t’arranges pour aimer ce que tu fais et avoir du fun. Il faut mettre les efforts nécessaires, aimer avoir des challenges et avoir la volonté de relever les défis. »</p>



<h3 class="wp-block-heading"><br>&nbsp;<br><strong>L’anecdote du millénaire</strong></h3>



<h4 class="wp-block-heading"><br><strong>Savez-vous quel est le meilleur souvenir de Bernard?</strong></h4>



<p class="wp-block-paragraph"><br>« Ah mon Dieu, pour l’an 2000, j’avais acheté tous les filets mignons qui pouvaient exister en Amérique du Nord. TOUT, TOUT, TOUT! Et puis… on est resté pogné avec… ». Bernard éclate de rire!<br><br>« On se disait que si quelqu’un voulait du filet mignon pour célébrer le nouveau millénaire, il serait obligé de passer par nous autres pour en acheter, on pensait que les gens allaient fêter en masse. » &nbsp;Pour ceux qui s’en souviennent, au tournant de l’an 2000, le changement de millénaire a fait peur à beaucoup de monde et on pensait que tout allait «boguer». Comme dit Bernard, « Finalement tout a bien été… sauf que je suis resté pris avec mes filets mignons ». Il éclate encore de rire!!<br>Pour votre info, rassurez-vous, ils ont finalement réussi à écouler tous les filets mignons, mais… pas aussi vite que prévu!</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Qu’as-tu accompli qui te rend le plus fier?</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><br>« &#8230;C’était pas les filets mignons c’est sûr! », dit-il en riant, il réfléchit un instant, puis il nous dit un peu émotif&nbsp;: « …De me marier en 2006. J’ai été marié 10 jours! » La réponse peut être surprenante, mais quand on entend la raison, on comprend tout de suite pourquoi c’est sa plus grande fierté. « Lui et sa femme se sont mariés alors qu’elle était malade et aux soins palliatifs. « Elle m’a dit j’aimerais me marier. Donc on s’est marié à l’hôpital, un party d’une soixantaine de personnes. Ça c’est la chose dont j’ai été le plus fier… et je le suis encore! ».</p>



<h3 class="wp-block-heading"><br>&nbsp;<br><strong>Et lorsqu’on lui demande la plus belle chose qui lui soit arrivée chez Viandes Décarie?</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"><br>Il va vous répondre que c&rsquo;est lorsque le Groupe Riendeau a acheté Viandes Décarie. Il ajoute : « Non mais sincèrement, c’est la plus belle chose qui pouvait nous arriver. La nouvelle a été vraiment bien accueillie ». </p>



<h3 class="wp-block-heading"><br>&nbsp;<br><strong>Vous voyez, l’expression&nbsp;<em>Life is a journey/La vie est un voyage</em>, c’est sans doute pour décrire Bernard qu’elle a été inventée.</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><br><br>Parce que le moins qu’on puisse dire, c’est que Bernard est un passionné, un vrai de vrai. Quand il aime quelque chose, il s’en imprègne littéralement. Il vit de ses passions et pour ses passions.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Merci Bernard, d&rsquo;être aussi passionné. Merci de transmettre ta</strong> <strong>passion et de la faire rayonner autour de toi.</strong></h3>
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		<title>Ginette Rouette &#8211; Ambassadrice de mars</title>
		<link>https://groupe-riendeau.com/ambassadeurs/ginette-rouette-ambassadrice-de-mars/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Véronique Jolly]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Mar 2022 19:41:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ambassadeurs]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La connaissez-vous??? Commis comptable chez Bouvillons Bellerive à Québec, elle&#160;célèbre sa… 39e année d&#8217;ancienneté… WOW! Mais ce qui est aussi&#160;impressionnant, c’est qu’elle est partie s’établir&#160;dans une nouvelle ville, et ce, pour suivre&#160;l’entreprise qu’elle aimait tant et continuer d’y travailler. Native de Trois-Rivières, ses débuts sur le marché du travail la guident vers la comptabilité. Toujours [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-full"><a href="https://groupe-riendeau.com/wp-content/uploads/2022/03/Abassadrice-Mars-Ginette-Rouette.jpg"><img decoding="async" width="1023" height="768" src="https://groupe-riendeau.com/wp-content/uploads/2022/03/Abassadrice-Mars-Ginette-Rouette.jpg" alt="" class="wp-image-6692" srcset="https://groupe-riendeau.com/wp-content/uploads/2022/03/Abassadrice-Mars-Ginette-Rouette.jpg 1023w, https://groupe-riendeau.com/wp-content/uploads/2022/03/Abassadrice-Mars-Ginette-Rouette-980x736.jpg 980w, https://groupe-riendeau.com/wp-content/uploads/2022/03/Abassadrice-Mars-Ginette-Rouette-480x360.jpg 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) and (max-width: 980px) 980px, (min-width: 981px) 1023px, 100vw" /></a></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La connaissez-vous???</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><br><strong>Commis comptable chez Bouvillons Bellerive à Québec, elle&nbsp;célèbre sa… 39e année d&rsquo;ancienneté… WOW! Mais ce qui est aussi&nbsp;impressionnant, c’est qu’elle est partie s’établir&nbsp;dans une nouvelle ville, et ce, pour suivre&nbsp;l’entreprise qu’elle aimait tant et continuer d’y travailler.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><br>Native de Trois-Rivières, ses débuts sur le marché du travail la guident vers la comptabilité. Toujours bonne en mathématiques et très à l&rsquo;aise avec les chiffres,&nbsp;c&rsquo;est&nbsp;en tant que Commis comptable chez&nbsp;<em>Trois-Rivières Auto Électrique&nbsp;</em>qui se spécialise dans la vente de pièces automobiles qu&rsquo;elle débute sa carrière. Elle y travaillera pendant 7 ans avant que son chemin ne la mène chez&nbsp;<strong>Viandes Bellerive à Trois-Rivières en 1983</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Chez&nbsp;Viandes Bellerive, c&rsquo;est toujours la comptabilité qui la passionne, la facturation, les dépôts et les encaissements.&nbsp;« La comptabilité ça n&rsquo;a pas de secret pour moi. J&rsquo;ai une très bonne mémoire et j&rsquo;ai toujours travaillé dans ce domaine ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">En 1985,&nbsp;<strong>Aliments Chatel&nbsp;</strong>s&rsquo;affilie avec<strong>&nbsp;Viandes Bellerive&nbsp;</strong>et&nbsp;continuent d&rsquo;opérer sous leur propre nom et dans leur ville respective. Deux ans plus tard en 1989, une entreprise du nom de&nbsp;Bouvillons Canada située en Beauce, fusionne avec Viandes Bellerive. Les deux deviendront&nbsp;Bouvillons Bellerive et les opérations seront centralisées à Trois-Rivières.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Puis en 1992, c&rsquo;est ne nouvelle aventure qui commence pour Ginette!</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><br>Car c&rsquo;est au cours de cette année que Bouvillons Bellerive va déménager de Trois-Rivières vers Québec dans le quartier Vanier&#8230; Et Ginette aussi! « Partir de Trois-Rivières pour aller vers Québec ça changeait, c&rsquo;était&nbsp;une nouvelle aventure, on tournait une autre page&nbsp;».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle et une de ses collègues décident d&rsquo;entreprendre cette nouvelle étape avec l&rsquo;entreprise et de&nbsp;partir s&rsquo;établir à Québec. « C&rsquo;était un coup à donner, mais c&rsquo;était une bonne chose, comme l’ouvrage était plus rare en 1992 à Trois-Rivières, on s’est regardé et on s&rsquo;est dit : On y va! Soit on allait à Québec,&nbsp;soit on perdait notre emploi. Donc on se disait qu’on était mieux de suivre la compagnie et de ne pas recommencer à zéro ». Ginette se rappelle que c&rsquo;était&nbsp;spécial de vivre ce déménagement, autant pour soi que pour la compagnie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quand on lui demande, qu&rsquo;est-ce qui fait qu&rsquo;on reste aussi longtemps au même endroit en plus de suivre une entreprise dans son déménagement, elle répond : « J&rsquo;avais confiance en mes capacités et en mes talents, et en plus quand ça va bien dans l&rsquo;environnement de travail et avec les compagnons, que l&rsquo;ambiance est bonne ça aide beaucoup! » À Québec, elle travaille sur le chiffre de facturation de nuit. Eh oui, vous avez bien lu, la facturation se faisait de nuit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Côté&nbsp;déménagements, ce n&rsquo;est pas fini! Ginette suivra une fois de plus Bouvillons Bellerive dans un second déménagement, cette fois de Québec vers Lévis. Côté changements non plus, ce n&rsquo;est pas terminé! Puisqu&rsquo;une fois à Lévis, le contrôleur en chef qui gérait le département à l&rsquo;époque avait remarqué toute la rigueur avec laquelle Ginette effectuait son travail et voit qu’elle a toutes les connaissances et les capacités pour faire la collection aux côtés de&nbsp;l’équipe de jour. Elle se rappelle de l’événement comme si c’était hier et raconte d&rsquo;un ton amusé&nbsp;:&nbsp;« Il est venu me voir et m&rsquo;a demandé :&nbsp;<em>Ginette aimerais-tu ça régler des problèmes</em>? Il y avait un poste qui se libérai, qu&rsquo;il avait vu comment je travaillais et que j’avais tout ce qu’il fallait pour ce poste. »</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>D’ailleurs, c’est quoi le secret en comptabilité?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><br>Ginette explique qu’il n’y a pas de secret, que chaque personne développe son propre cheminement dans ce domaine, mais qu’il faut tout de même avoir certaines qualités essentielles. Il faut avoir un très bon sens de l’observation, une bonne dose de patience, il faut être très rigoureux et savoir faire preuve de beaucoup de persistance. Ce sont ces atouts qui selon elle, vont faire toute la différence. Et elle insiste sur la persistance en ajoutant : « Ça s’apprend avec le temps, chacun va finir par développer ses propres réflexes et trouver des trucs. »</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Pour elle, ce n’est pas un problème de s’adapter</strong>. « Sauf pour l&rsquo;informatique. Ce n’est pas ma branche,&nbsp;mais j&rsquo;essaie de faire du mieux que je peux et d&rsquo;apprendre», répond-t-elle. Même si elle reste bien humble à ce propos, on peut vous dire sans le moindre doute que Ginette est dotée d&rsquo;une très grande capacité d’adaptation face au changement. Car&nbsp;une fois de plus, elle a su retrousser&nbsp;ses manches pour faire face à ce défi et a appris à maîtriser l&rsquo;informatique et&nbsp;l&rsquo;intégrer à ses méthodes de travail. « J&rsquo;ai toujours&nbsp;été bien été entourée et été dans un bon environnement pour apprendre.»&nbsp;Elle ajoute que&nbsp;lorsque le Groupe Riendeau a acquis Bouvillons Bellerive, elle avait apprécié l&rsquo;aide des&nbsp;personnes à la comptabilité et spécialement le support de sa supérieur Karine Désormeaux. « Quand on est bien entouré, c’est le plus important!&nbsp;»</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>39 ans, c&rsquo;est un bel accomplissement</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><br>Quand on dit à Ginette que 39 ans pour la même entreprise c&rsquo;est un très bel&nbsp;accomplissement, elle répond encore humblement. « Ce n’est rien de bien sensationnel, c’est parce que j’ai persisté et que je suis restée fidèle&nbsp;».</p>



<p class="wp-block-paragraph">On peut vous dire que Ginette voue une très&nbsp;grande passion pour son métier.&nbsp;Et&nbsp;cette passion, elle se voit et elle se sent puisqu&rsquo;elle ajoute que la plus belle chose qu&rsquo;elle ait accomplie,&nbsp;comme elle le dit c&rsquo;est&nbsp;« d&rsquo;avoir travaillé et d&rsquo;avoir encore la santé pour continuer de le faire aujourd’hui ».</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Merci, merci et encore merci&nbsp;pour votre persévérance et pour cette inébranlable fidélité dont vous avez fait preuve et que vous&nbsp;continuez toujours de démontrer envers notre entreprise. Merci de représenter le&nbsp;</strong><strong>cœur</strong><strong>&nbsp;et les valeurs du Groupe Riendeau.</strong></p>
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		<title>Denis Kenol &#8211; Ambassadeur de février</title>
		<link>https://groupe-riendeau.com/ambassadeurs/denis-kenol-ambassadeur-de-fevrier/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Véronique Jolly]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Feb 2022 19:34:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ambassadeurs]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Connaissez-vous Denis Kenol?Que tout le monde chez Lévesque surnomme « Monsieur Denis » Avant que son chemin le mène chez Salaison Lévesque, Monsieur Denis a d&#8217;abord commencé à travailler chez Lido Capri à Montréal à la fabrication de Smoked Meat, puis ensuite chez Brisson sur la Rive-Sud pendant 5 ans. En 1985, il est engagé chez [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://groupe-riendeau.com/wp-content/uploads/2022/02/Ambassadeur_Salaison-Levesque_Denis-Kenol-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="606" src="https://groupe-riendeau.com/wp-content/uploads/2022/02/Ambassadeur_Salaison-Levesque_Denis-Kenol-1024x606.jpg" alt="" class="wp-image-6278" srcset="https://groupe-riendeau.com/wp-content/uploads/2022/02/Ambassadeur_Salaison-Levesque_Denis-Kenol-980x580.jpg 980w, https://groupe-riendeau.com/wp-content/uploads/2022/02/Ambassadeur_Salaison-Levesque_Denis-Kenol-480x284.jpg 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) and (max-width: 980px) 980px, (min-width: 981px) 1024px, 100vw" /></a></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Connaissez-vous Denis Kenol?<br>Que tout le monde chez Lévesque surnomme « Monsieur Denis »</p>



<p class="wp-block-paragraph"><br>Avant que son chemin le mène chez Salaison Lévesque, Monsieur Denis a d&rsquo;abord commencé à travailler chez Lido Capri à Montréal à la fabrication de Smoked Meat, puis ensuite chez Brisson sur la Rive-Sud pendant 5 ans.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En 1985, il est engagé chez «&nbsp;Lévesque »&nbsp;à l’époque où M. Régis Lévesque tenait l’entreprise.&nbsp;Monsieur Denis, avait soif d’apprendre. Il a fait un peu de tout, opérateur&nbsp;de poussoir, de&nbsp;hachoir, de barattes, il a fait le désossage des fesses et des épaules, la préparation de la saumure,&nbsp;il a travaillé à perfectionner&nbsp;l’injection des jambons.&nbsp;<em>« J’ai fait plein de choses! Quand il y avait un job à faire, ça prenait&nbsp;quelqu’un pour le faire, et&nbsp;moi j’étais&nbsp;prêt à tout faire&nbsp;pour apprendre comment l’usine&nbsp;fonctionnait! »</em>, dit-il.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Peu de temps après&nbsp;son arrivée à la Salaison,&nbsp;Régis a vu en lui quelqu’un de très travaillant, désireux d’apprendre&nbsp;et surtout dévoué. Ayant décidé de le prendre sous son aile, son but était de le mener à prendre une certaine relève. En 1999, il est nommé&nbsp;contremaître à la production.&nbsp;<br><br>Quand on l’écoute, on sent qu’il est passionné par son travail, et toute son expérience, il l’a bâtie&nbsp;auprès de M. Lévesque qui était à ses côtés sur le plancher à lui apprendre tous les secrets de la fabrication traditionnelle des jambons. Quelques années plus tard, Monsieur Lévesque était prêt à lui offrir le poste de directeur d’usine et Monsieur Denis a refusé. Pourquoi? Monsieur Denis dit :&nbsp;« Tous les départements c’est beaucoup, j’aime mieux me concentrer sur une chose et bien la faire. La pousser au maximum. »</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Et c’est quoi les&nbsp;ingrédients&nbsp;essentiels pour être un bon contremaître selon Monsieur Denis?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La&nbsp;<strong>patience</strong>, l’<strong>organisation&nbsp;</strong>et surtout le&nbsp;<strong>travail d’équipe</strong>.&nbsp;<em>« Le poste de contremaître n’est pas un travail facile, il faut gérer ses équipes, il faut produire beaucoup de volume tout en veillant à la qualité du produit, c’est tout en même temps et il faut bien se préparer&nbsp;d’avance. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Et de l’organisation il en faut, car quand on produit entre 5000 et 6000 jambons par jour, tout doit rouler de la façon la plus efficace possible. Selon lui, il est essentiel d’organiser son esprit la veille pour bien se préparer à la journée du lendemain, ce n’est pas de se présenter au travail et de décider une fois sur place ce qu’il va faire et comment il va le faire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Même le samedi et le dimanche, Monsieur Denis vient faire sa petite tournée chez Lévesque pour s’assurer que tout soit prêt,&nbsp;fonctionnel et opérationnel comme prévu lorsque la semaine de travail débute.&nbsp;<br><br>Car vous savez, la fabrication du jambon n’est pas une mince tâche. Il faut veiller attentivement à ce que toutes les étapes de la production soient accomplies de façon très méthodique. Selon lui, le moment clé de la production est le barattage.&nbsp;<em>« Plus le barattage&nbsp;est bon, meilleur le jambon va être »</em>. &nbsp;N’oublions pas que pour faire un excellent jambon la cuisson est l’étape cruciale, et c’est toujours&nbsp;Monsieur Denis qui supervise cette étape en plus de la fumaison naturelle&nbsp;au bois d’érable.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>37 ans chez Lévesque</strong><br>Monsieur Denis le dit lui-même&nbsp;:&nbsp;<em>« 37 ans, c’est énorme, c’est plus que la moitié de ma vie. Si j’ai passé 37 ans là-dedans, c’est parce que je suis passionné par ça! »</em><br><br>Quand on lui demande quelle est la chose dont il est le plus fier en 37 ans de carrière, il répond&nbsp;:&nbsp;<em>« Le plus fier? Pour moi, c’est mon travail… ouais, ma fierté c’est mon travail! »,&nbsp;</em>et il ajoute&nbsp;:&nbsp;<em>« Quand je fais quelque chose et que ça roule bien. Quand le client est content, quand ma&nbsp;patronne 😉 est contente,&nbsp;moi je suis content, j’ai fait ce que j’avais à faire. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Félicitation Monsieur Denis!</strong><br><strong>&nbsp;Merci pour votre dévouement vous mettez tout votre&nbsp;</strong><strong>cœur</strong><strong>&nbsp;dans ce que vous faites. Merci d&rsquo;aussi bien représenter ce qui fait vivre nos entreprises.</strong></p>
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		<title>Tony Iacovelli &#8211; Ambassadeur de février</title>
		<link>https://groupe-riendeau.com/ambassadeurs/tony-iacovelli-ambassadeur-de-fevrier/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Véronique Jolly]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Feb 2022 16:32:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ambassadeurs]]></category>
		<category><![CDATA[Ambassadeur]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Connaissez-vous Tony ? Tony est vendeur chez Viandes Riendeau depuis 1998 Boucher de profession, c’est à l’âge de 6 ans qu’il a été introduit au monde de la viande dans la boucherie de son père. Plus tard, il reprend l’entreprise familiale et continue les affaires en prospérant sous le nom Viandes Caruso à Montréal. Après [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-full"><a href="https://groupe-riendeau.com/wp-content/uploads/2022/03/Ambassadeur_fevrier-Tony-Iacovelli_2-1.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" width="897" height="628" src="https://groupe-riendeau.com/wp-content/uploads/2022/03/Ambassadeur_fevrier-Tony-Iacovelli_2-1.jpg" alt="" class="wp-image-6174" srcset="https://groupe-riendeau.com/wp-content/uploads/2022/03/Ambassadeur_fevrier-Tony-Iacovelli_2-1.jpg 897w, https://groupe-riendeau.com/wp-content/uploads/2022/03/Ambassadeur_fevrier-Tony-Iacovelli_2-1-480x336.jpg 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 897px, 100vw" /></a></figure>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Connaissez-vous Tony ?</strong></h2>



<h3 class="wp-block-heading">Tony est vendeur chez Viandes Riendeau depuis 1998</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Boucher de profession, c’est à l’âge de 6 ans qu’il a été introduit au monde de la viande dans la boucherie de son père. Plus tard, il reprend l’entreprise familiale et continue les affaires en prospérant sous le nom Viandes Caruso à Montréal. Après la vente de son entreprise, il rejoint Viandes Riendeau en 1998.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Cela fait donc de lui&nbsp;le premier vendeur&nbsp;à avoir rejoint les rangs du Groupe Riendeau.</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Pour vous mettre en contexte, avant que le Groupe Riendeau ne soit ce qu’il est aujourd’hui avec toutes les entreprises qui le composent,&nbsp;il y a d’abord eu&nbsp;Viandes Riendeau.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’entreprise était à l’époque&nbsp;située sur la rue De Lanaudière&nbsp;à Repentigny et faisait&nbsp;2500 pi2.&nbsp;Tout a commencé avec une équipe de 4 personnes et Tony en faisait partie. Il a donc connu le déchargement des camions de 150 à 200 boîtes&nbsp;<em><u>à la main</u></em>… Imaginez!</p>



<p class="wp-block-paragraph">Viandes Riendeau avait environ 35 clients à ce moment et plus d’une centaine d’entre eux ont suivi Tony. À ce jour, certains de ces clients sont toujours en affaire et font d’ailleurs encore partie de notre clientèle&nbsp;aujourd’hui.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À 70 ans passés, il est encore derrière le téléphone à prendre des commandes en italien, en espagnole, en anglais et en français. Tout ce qu’il fait, il le fait avec cœur&nbsp;et avec passion.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« On a travaillé très fort, ça n’a pas été facile, mais ça a été des bons moments et on a réussi. Chaque jour je remercie le ciel!&nbsp;», se souvient-il.&nbsp;</em></p>



<h3 class="wp-block-heading">Félicitations Tony!</h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Merci d’être avec nous depuis tout ce temps et merci de si bien incarner la passion qui donne vie au Groupe Riendeau.</strong></p>
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